mardi 28 avril 2009

adieu joli garçon

Seule partout dans la ville. Je veux voir un nénuphar.
Je veux partir d'ici.
J'ai tellement hâte de sentir le muguet, je n'en peux plus d'attendre.
Je suis en fleurs.
Je pousse au travers de l'asphalte.
Solitude-béton armé.
Je m'acharne à être en reste.
Le mal qui fait du bien.
«quand le temps va et vient,
on ne pense à rien
malgré ses blessures
car le temps de l'amour
c'est long et c'est court,
ça dure toujours
on s'en souvient»
Le temps de l'amour, Françoise Hardy

1 morses/ratatouilles:

Le cent-coeur a dit…

J'ignore ce que c'est, mais quelque chose de particulier dans ta manière d'écrire me fait tomber en amour chaque fois avec des textes.